« Janvier 2021, je pars passer quelques jours chez mes parents en Bretagne, sans enfant ni mari car ma maman est en chimio et nous ne sommes pas vus à Noël.
Le Covid est là depuis bientôt un an. Je ne veux faire courir aucun risque à ma mère, donc les quelques jours qui précèdent mon voyage sont très indécis et stressants partira ou pas, test et autotest... Finalement, je pars.
J'arrive et je la trouve plutôt en forme. Je suis rassurée.
Au cours de ce séjour, une nuit je suis réveillée à 3h du matin par une douleur dans la poitrine qui irradie dans les deux bras. Je me sens comme dans un étau. Je me lève, je suis en sueurs, j'ai envie de vomir.
Je passe quelques minutes à me dire que c'est un mauvais rêve, une indigestion, le Covid... Je crois que je perds connaissance mais je n'en suis pas sûre. Je me réveille, la douleur est toujours là. J'appelle SOS Médecin, qui est un peu inquiet et m'envoie une ambulance pour me rendre aux urgences les plus proches.
On commence par me faire un électrocardiogramme et une radio pulmonaire. Tout va bien, me dit-on. J'insiste auprès du médecin, car je sens vraiment quelque chose d’anormal. On me fait une prise de sang "pour me rassurer " et on m'installe en salle d'attente.
Tout à coup je sens une effervescence dans les couloirs, des soignants semblent chercher quelqu'un, et c'est bien vers moi qu'ils se dirigent. On me dit que ma prise de sang est très mauvaise et qu'on me transfère en salle de déchocage.
J'ai l'impression d'être dans un mauvais rêve. Le cardiologue arrive, il pense à une pericardite. Il relit l'électrocardiogramme initial et me dit : madame, c'est bien un infarctus... Je lui réponds que c'est impossible, que je suis trop jeune !
Je passe en salle de coronarographie. J'ai la partie d'une coronaire qui est bouchée. Le traitement est simple et indolore. Malheureusement, quelques minutes plus tard, une tâche apparaît dans la vision d'un œil. Apparemment, un caillot est également venu boucher une artère de mon œil.
Aujourd'hui, trois ans plus tard, je vais très bien. J'ai un traitement préventif, je fais du sport et je n'ai pas du tout de séquelle. »
Après avoir fumé pendant 20 ans, j’arrête définitivement le 20 août 2024 à l'aide de substitut nicotiniques. En parallèle, je me relance dans le sport, tout en ayant un rythme soutenu à travers mon emploi dans une usine agricole et ma vie familiale à gérer avec deux filles en sport [...]
Je lis avec attention vos publications et les posts du Pr Claire Mounier-Vehier. Grâce à vos alertes sur le cœur des femmes, j’ai pu sauver l’une de mes amies. 60 ans, fumeuse, divorcée, avec du stress au travail, elle se plaint régulièrement d'une douleur diffuse dans le dos qui [...]
Je prenais la pilule oestroprogestative, depuis mes 16 ans pour de l'acné, que j'ai continué à m'auto prescrire. Je n’avais pas le temps de voir une gynécologue, ayant trop de travail et les enfants à gérer. Je n’avais pas d’antécédents particuliers, en dehors d 'une [...]