J’ai vécu une période de stress très intense lorsque j’ai perdu mon petit garçon à six mois de grossesse. C’était ma seconde grossesse en moins de deux ans, j’étais épuisée et j’ai eu beaucoup de mal à accepter ce deuil. Quelques semaines plus tard, j’ai eu des symptômes digestifs pendant plusieurs jours, avec une gêne gastrique et des nausées. J’étais en train de faire du vélo, lorsque j’ai ressenti une fatigue très intense. En revenant à la maison, j’ai eu de très fortes douleurs dans la poitrine. Mon mari m’a emmenée aux urgences. J’étais en train de faire un infarctus du myocarde. Une de mes artères coronaires était en train de se déchirer. Les médecins m’ont parlé de dissection d’une grosse artère du coeur, une forme typique m’ont-ils dit d’infarctus de la jeune femme. J’ai heureusement pu être sauvée grâce à l’intervention en urgence des équipes médicales. A ma sortie de l’hôpital, j’ai suivi des séances de rééducation cardio-vasculaire, qui m’ont fait beaucoup de bien. J’ai changé de contraception. Je devais reprendre mon travail à mi-temps, mais les démarches ont été stoppées avec le coronavirus. Depuis, je reste très stressée et je repousse toute activité physique, de peur que l’infarctus ne revienne. Je culpabilise de me sentir anxieuse, même si mon état médical s’est stabilisé. Je ferai du yoga dès que possible et j’ai commencé des séances de sophrologie.
Je n’avais pas de problème de santé avant ma grossesse en 2009, mais j’étais assez surveillée puisque j'attendais des jumeaux. J’ai été hospitalisée à 37 semaines pour surveiller les bébés, et j'ai eu beaucoup d'œdèmes en fin de grossesse. L’accouchement a été [...]
Il y a eu un "AVANT" et un "APRES"... Depuis quelques années, je souffrais d'arythmie et malgré un choc électrique et le traitement médicamenteux, les crises n'ont cessé de se multiplier et de durer de plus en plus longtemps. A 68 ans, j'étais alors dans l'impossibilité de [...]
Il y environ 6 ans, alors que comme très souvent je vais courir avec ma chienne Puglia, je ressens une douleur dans mon coude gauche, qui au fur et à mesure de ma course, irradie vers mon poignet jusqu’aux extrémités de mes doigts. Cela se manifeste ensuite à chacune de mes courses, dès le [...]