« Je n'ai pas eu de douleur dans la poitrine quand j’ai fait mon infarctus. J’avais des douleurs gastriques au creux du sternum, je pensais que c'était une mauvaise digestion. J’ai aussi eu mal au milieu du dos, je pensais à mes vertèbres, qui m’avaient déjà fait souffrir. Je calmais la douleur avec une bouillotte, mais elle irradiait quand même. Je n'étais pas inquiète, mais un jour j’ai dû faire une pause au milieu de l’escalier car j’étais trop essoufflée. Je me suis dit qu’il fallait que j’arrête de fumer, mais je n’ai jamais pensé au cœur. A l’époque, j’étais stressée et je ne dormais pas beaucoup. Puis un jour je suis partie faire les courses et j’ai ressenti une douleur dans les deux bras, un peu bizarre. Ce n’était pas musculaire, je me sentais oppressée. Je me suis dit que c’était le stress, j’ai pris un médicament et j’ai passé la journée comme cela, pas très bien. Le soir, j’ai eu une douleur intercostale, mais je ne voulais pas déranger le Samu pour cela. Je me suis réveillée vers 1 h du matin avec une douleur et ma fille a insisté pour me conduire à l’hôpital. On m’a fait une radio des poumons, puis un électrocardiogramme… Et là, tout le monde est arrivé dans le box… J’étais en train de faire un gros infarctus. On m’a fait une coronarographie tout de suite et posé un stent. Si j’avais attendu plus longtemps, je ne serais plus là… »
« C’était pendant le confinement, j’ai ressenti des sensations bizarres. Je n’ai pas hésité à appeler le SAMU pour les décrire et on m’a dit que je faisais un infarctus… Heureusement, j’ai été prise en charge très vite, emmenée à l’hôpital et on m’a posé deux stents. Je [...]
Au printemps 2016, j’ai 48 ans. J’ai régulièrement mal au dos, mais rien de visible à la radio. Mon médecin me dit de travailler un peu plus debout, de changer peut-être de matelas et de me reposer, avoir moins de stress. Je passe mes vacances d’été en Auvergne avec des randonnées. Je [...]
Il y a eu un "AVANT" et un "APRES"... Depuis quelques années, je souffrais d'arythmie et malgré un choc électrique et le traitement médicamenteux, les crises n'ont cessé de se multiplier et de durer de plus en plus longtemps. A 68 ans, j'étais alors dans l'impossibilité de [...]