« Ce jeudi, je dois aller faire des courses à Auxerre. Le matin, je lis dans le journal l'Yonne Républicaine qu’une opération de dépistage des maladies cardio-vasculaires pour les femmes se déroule à la salle Vaulabelle. Je prends le risque de m’y rendre sans rendez-vous préalable… Par bonheur, je suis immédiatement prise en charge et conduite auprès d'un médecin pour répondre à un questionnaire sur ma santé et mes habitudes de vie.
Tout s'enchaîne pendant plus d'une heure, dans les différents espaces intérieurs et extérieurs : électrocardiogramme, doppler des carotides et des artères abdominales, prise de tension.
Je reviens avec mes différents résultats pour une consultation de fin de bilan avec un médecin. Mais il trouve l'ECG anormale, avec une suspicion d’infarctus en cours. L’équipe médicale appelle le SMUR, qui m’emmène aux urgences de l'hôpital d’Auxerre, où je suis prise en charge sans tarder.
Le lendemain, on me fera une coronarographie, puis je reviendrai chez moi avec un traitement pour fluidifier le sang. Je reverrai mon médecin rapidement et passerai des dopplers dès que possible.
Je tiens à remercier les organisateurs de ces journées de dépistage, qui sont très utiles, mais peut-être pas assez connues. Les habitantes de l'agglomération d’Auxerre étaient sans doute mieux informées que moi, vivant à 35 km. Encore merci. »
Je m’appelle Pascale, j’ai 49 ans, j’habite à Villeneuve d’Ascq. Je ne fume pas, je ne bois pas, je ne vapote pas, je mange... Je suis en stress, angoisse permanente, usée, fatiguée non, épuisée. Le tout lié à mon histoire de vie personnelle et surtout professionnelle. Mon corps [...]
Cette semaine, je célèbre le troisième anniversaire de mon « histoire de cœur », et c’est l’occasion d’en parler parce que oui, vraiment, c’est toute une histoire ! Tout a basculé pour moi à 43 ans, le 2 juin 2019. Ce dimanche-là j’ai littéralement fini à bout de souffle aux [...]
Il y a eu un "AVANT" et un "APRES"... Depuis quelques années, je souffrais d'arythmie et malgré un choc électrique et le traitement médicamenteux, les crises n'ont cessé de se multiplier et de durer de plus en plus longtemps. A 68 ans, j'étais alors dans l'impossibilité de [...]