Un petit déjeuner tôt le matin et un dîner pas trop tardif sont associés à un moindre risque d’accident cardiaque ou vasculaire cérébral. Manger tardivement, après 21h, est associé à une augmentation de 28% du risque de maladie cérébrovasculaire, par rapport à un dernier repas avant 20h, en particulier chez les femmes.
Egalement, une personne qui a pour habitude de prendre son petit-déjeuner à 9h aurait 6% de risque en plus d’avoir une maladie cardiovasculaire qu’une personne qui a l’habitude de manger à 8h.
Ces constats sont issus d'une étude menée sur un échantillon de plus de 100 000 personnes de la cohorte NutriNet-Santé, suivies entre 2009 et 2022. Les maladies cardiovasculaires représentent la principale cause de mortalité dans le monde avec 18,6 millions de décès chaque année en 2019, dont environ 7,9 seraient attribuables à l’alimentation.
En France, ce sont 200 femmes qui meurent chaque jour de maladie cardiovasculaire sous toutes leurs formes et 25 000 par jour dans le monde, avec des retards de prise en charge essentiellement dus au fait d’une méconnaissance de la réalité. Les causes de mortalité en France sont bien [...]
Erving Zucker et ses collègues de l'Université de Californie à Berkeley ont effectué une recherche dans plus de 5 000 publications et se sont concentrés sur 86 médicaments sur le marché américain administrés aux hommes et aux femmes. À des doses équivalentes, 76 d’entre eux avaient [...]
Le second numéro de la Presse Médicale Formation a récemment consacré son dossier aux spécificités des maladies cardiovasculaires des femmes. Elles tuent chaque jour 200 femmes en France et 25 000 dans le monde, avec des retards de diagnostic et de prise en charge essentiellement dus au fait [...]