Un petit déjeuner tôt le matin et un dîner pas trop tardif sont associés à un moindre risque d’accident cardiaque ou vasculaire cérébral. Manger tardivement, après 21h, est associé à une augmentation de 28% du risque de maladie cérébrovasculaire, par rapport à un dernier repas avant 20h, en particulier chez les femmes.
Egalement, une personne qui a pour habitude de prendre son petit-déjeuner à 9h aurait 6% de risque en plus d’avoir une maladie cardiovasculaire qu’une personne qui a l’habitude de manger à 8h.
Ces constats sont issus d'une étude menée sur un échantillon de plus de 100 000 personnes de la cohorte NutriNet-Santé, suivies entre 2009 et 2022. Les maladies cardiovasculaires représentent la principale cause de mortalité dans le monde avec 18,6 millions de décès chaque année en 2019, dont environ 7,9 seraient attribuables à l’alimentation.
Elle offre une approche d'équipe de la gestion des maladies cardio-vasculaires pendant la grossesse, comme nous la pratiquons au CHU de Lille dans le cadre de notre parcours Cœur Artères Femmes. Il associe cardiologues, obstétriciens, gynécologues, médecins généralistes et professionnels [...]
Ils ont montré la force de leur engagement en récoltant un montant impressionnant de 85 000 € lors de l'édition 2024 des Ovalies UniLaSalle, partagé entre trois associations ou fondations. Ce plus grand tournoi caritatif de rugby d'Europe réunit chaque année des étudiants, des [...]
Plus les femmes de 50 à 79 ans sont sédentaires pendant la journée, plus leur risque d’être hospitalisées pour insuffisance cardiaque est élevé. C’est le résultat d’une étude épidémiologique réalisée sur plus de 80 000 femmes ménopausées, d’un âge moyen de 63 ans, qui ont [...]