Un petit déjeuner tôt le matin et un dîner pas trop tardif sont associés à un moindre risque d’accident cardiaque ou vasculaire cérébral. Manger tardivement, après 21h, est associé à une augmentation de 28% du risque de maladie cérébrovasculaire, par rapport à un dernier repas avant 20h, en particulier chez les femmes.
Egalement, une personne qui a pour habitude de prendre son petit-déjeuner à 9h aurait 6% de risque en plus d’avoir une maladie cardiovasculaire qu’une personne qui a l’habitude de manger à 8h.
Ces constats sont issus d'une étude menée sur un échantillon de plus de 100 000 personnes de la cohorte NutriNet-Santé, suivies entre 2009 et 2022. Les maladies cardiovasculaires représentent la principale cause de mortalité dans le monde avec 18,6 millions de décès chaque année en 2019, dont environ 7,9 seraient attribuables à l’alimentation.
Elles représentent environ un tiers des participants contre deux-tiers pour les hommes. Et il est nécessaire de faire évoluer ces dépistages vers davantage d'efficacité. Ce sont les conclusions de l'étude menée par l’équipe du service de cardiologie de l’hôpital européen [...]
Après avoir lancé une invitation gourmande dans leur boulangerie-pâtisserie à Loudun pendant les trois premières de mai, Nicolas et Valérie Pithon nous ont remis le 28 mai 2021, Journée Internationale d’action pour la Santé des Femmes, un chèque de 1 000 euros correspondant à une partie [...]
Le Figaro souligne l'importance pour les femmes de se préoccuper de leur coeur, dans deux articles de sa page Santé. Les femmes qui ont des règles irrégulières ou une absence de règles seront particulièrement attentives, car davantage susceptibles d'être en surpoids, de souffrir [...]