Un petit déjeuner tôt le matin et un dîner pas trop tardif sont associés à un moindre risque d’accident cardiaque ou vasculaire cérébral. Manger tardivement, après 21h, est associé à une augmentation de 28% du risque de maladie cérébrovasculaire, par rapport à un dernier repas avant 20h, en particulier chez les femmes.
Egalement, une personne qui a pour habitude de prendre son petit-déjeuner à 9h aurait 6% de risque en plus d’avoir une maladie cardiovasculaire qu’une personne qui a l’habitude de manger à 8h.
Ces constats sont issus d'une étude menée sur un échantillon de plus de 100 000 personnes de la cohorte NutriNet-Santé, suivies entre 2009 et 2022. Les maladies cardiovasculaires représentent la principale cause de mortalité dans le monde avec 18,6 millions de décès chaque année en 2019, dont environ 7,9 seraient attribuables à l’alimentation.
Une analyse de dix ans d’essais cliniques ne montre pas d’amélioration de la prise en compte de la diversité. Pourtant, l’US Food and Drug Administration avait établi dès 1993 des recommandations pour la faire progresser. C’est d’autant plus dommageable qu’il est aujourd’hui reconnu [...]
Merci à Michel Cymes et à son équipe de "Ca va beaucoup mieux, l'hebdo" sur RTL de m'avoir invitée hier et de relayer nos messages d'alerte sur le coeur des femmes : ensemble, nous sauvons des vies ! Je suis revenue sur les retards dans la prise en charge des maladies [...]
Un rapport publié par le programme Optim'IC pointe un diagnostic de l’insuffisance cardiaque souvent tardif et une articulation des soins entre la médecine hospitalière et la médecine de ville à optimiser. Il propose de systématiser le dépistage précoce de l’insuffisance cardiaque et [...]