Un petit déjeuner tôt le matin et un dîner pas trop tardif sont associés à un moindre risque d’accident cardiaque ou vasculaire cérébral. Manger tardivement, après 21h, est associé à une augmentation de 28% du risque de maladie cérébrovasculaire, par rapport à un dernier repas avant 20h, en particulier chez les femmes.
Egalement, une personne qui a pour habitude de prendre son petit-déjeuner à 9h aurait 6% de risque en plus d’avoir une maladie cardiovasculaire qu’une personne qui a l’habitude de manger à 8h.
Ces constats sont issus d'une étude menée sur un échantillon de plus de 100 000 personnes de la cohorte NutriNet-Santé, suivies entre 2009 et 2022. Les maladies cardiovasculaires représentent la principale cause de mortalité dans le monde avec 18,6 millions de décès chaque année en 2019, dont environ 7,9 seraient attribuables à l’alimentation.
Ce n'est pas acceptable : non seulement moins d'une femme sur deux fait la mammographie de dépistage du cancer du sein, mais en plus ces chiffres sont en baisse 46,5 % des femmes âgées de 50 à 74 ans ont réalisé une mammographie en 2023, contre 47,6 % en 2022 !! Pourtant, 9 cancers [...]
Les recommandations 2020 insistent sur le recours à la troponine ultrasensible avec un diagnostic précoce (1 voire 2h), la coronarographie en moins de 24h et le scanner coronaire pour éliminer les diagnostics. Les spécificités chez les femmes y sont clairement explicitées. La Société [...]
Les hospitalisations des femmes de 45 à 54 ans en France pour un infarctus du myocarde progressent de 5 % par an. Elles sont touchées de plus en plus jeunes, dès la quarantaine, conséquence de l’évolution de leur mode de vie, qui leur a fait adopter les mauvaises habitudes des hommes : [...]