Un petit déjeuner tôt le matin et un dîner pas trop tardif sont associés à un moindre risque d’accident cardiaque ou vasculaire cérébral. Manger tardivement, après 21h, est associé à une augmentation de 28% du risque de maladie cérébrovasculaire, par rapport à un dernier repas avant 20h, en particulier chez les femmes.
Egalement, une personne qui a pour habitude de prendre son petit-déjeuner à 9h aurait 6% de risque en plus d’avoir une maladie cardiovasculaire qu’une personne qui a l’habitude de manger à 8h.
Ces constats sont issus d'une étude menée sur un échantillon de plus de 100 000 personnes de la cohorte NutriNet-Santé, suivies entre 2009 et 2022. Les maladies cardiovasculaires représentent la principale cause de mortalité dans le monde avec 18,6 millions de décès chaque année en 2019, dont environ 7,9 seraient attribuables à l’alimentation.
87 % des femmes sont affectées par au moins un symptôme de la ménopause et 67 % souffrent de troubles génito-urinaires. Parmi elles, une femme sur quatre vit des symptômes sévères au moment de la péri et postménopause immédiate (étude Gemvi 2022). Le traitement hormonal de la ménopause [...]
Santé publique France rappelle le travail d’un groupe d’experts qu’elle a mandaté en 2017 avec l’INCA (Institut National pour le Cancer) sur le sujet des effets de l’alcool sur notre santé. Ce rapport a ainsi conclu qu’il n’était plus possible de parler de seuils de consommation [...]
Ces conclusions proviennent des données de 15 membres de la Société européenne de cardiologie (ESCAPE-NET) pour créer une base de données de plus de 100 000 personnes victimes d'un arrêt cardiaque. Quand les femmes ont des symptômes avant-coureurs, elles ne les (re)connaissent pas. Il [...]