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TEMOIGNAGES
Chef d’entreprise, Lille

Emmanuelle, 41 ans

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« J'ai assisté à une soirée Lalala près de Lille hier soir et les recettes étaient reversées à votre association, que j'ai découverte par la même occasion et qui a fait résonner en moi un moment important de ma vie.

En effet, je suis l'heureuse maman de trois fils : mon premier de 13 ans, et mes jumeaux de 2 ans 1/2. Ces deux petits bouts ont été l'aboutissement d'un long chemin de PMA durant lequel le corps et le mental d'une femme sont mis à rude épreuve.

Ma grossesse s'est ensuite bien passée... fatigante bien sûr. Est venu le jour de l'accouchement, et si la venue de mon premier jumeau s'est bien déroulée, celle du second a été beaucoup plus compliquée et éprouvante.

Je me suis sentie très mal pendant quelques jours après l'accouchement. Je ne parvenais pas à tenir debout en respirant normalement. J'ai d'abord serré les dents, et puis, j'en ai parlé aux infirmières... qui ne m'ont pas prise très au sérieux. Il fallait que je patiente, je venais d'accoucher, un petit doliprane et cela irait mieux.

Je sentais bien que quelque chose n'allait pas, j'ai donc échangé six jours après avec l'obstétricien venu me rendre visite. Nous étions toujours hospitalisés, mes bébés et moi.

Heureusement, il a vérifié les données d'une prise de sang, parfaitement normale. Il m'a immédiatement fait descendre pour une échographie du cœur. Il avait raison, la moitié de mon cœur était à l'arrêt.

J'ai eu la chance de tomber sur un cardiologue très attentif, qui a souhaité me faire passer tout de suite une IRM. Le verdict est tombé, je souffrais du syndrome de Tako Tsubo. Mon cœur était épuisé, mon corps éprouvé. Mon cœur a donné l'alerte en quelques sorte.

Il a fallu essayer de se reposer avec des nouveaux-nés jumeaux… mission impossible.
Il a fallu surtout prendre le temps de la réhabilitation. Accepter que nous ne sommes pas infaillibles.

Je vous raconte mon histoire, qui finalement est peut-être tout à fait banale, parce que les équipes médicales ne sont pas forcément en alerte de ce type de syndrome, notamment pour les femmes enceintes. Parfois même, les femmes n'osent pas parler et finalement ne sauront jamais que leur coeur a donné l’alerte.

Vous partager mon histoire, c’est aussi un moyen pour moi de continuer à panser cet événement, qui m'a vraiment fait très peur.

J'imagine qu'échanger avec d'autres femmes pourrait m'aider à avoir moins peur que mon cœur décide un autre jour de donner l'alerte, peut-être sous une forme plus grave. »

 
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