« J’ai perdu mon mari en juillet 2019, brutalement. A la suite de son décès, j’ai été suivie par un psychiatre. Nous avions trois enfants en bas âge et il fallait que je continue à me battre pour elles. Je ne fume pas mais restais très stressée, devant désormais tout assumer seule. En septembre 2019, environ deux mois après le décès de mon mari, j’étais tranquillement chez moi avec mes filles. J’ai eu tous les symptômes qui s’apparentent à un infarctus. Je travaille en cardiologie et connais bien ces signes. D’abord, une douleur dans le bas de mon thorax, type douleurs à l’estomac (gastralgie), puis cela s’est transformé en oppression thoracique et serrement. Puis une douleur au bras gauche avec un engourdissement, une douleur à la mâchoire et enfin une irradiation dans le dos. J’ai appelé le Samu. L’électrocardiogramme était modifié, les troponines avaient augmenté. J’ai tout de suite été admise aux soins intensifs en urgence pour suspicion d’infarctus du myocarde. Mais la coronarographie était négative. C’était en réalité une cardiopathie de stress, le Tako-tsubo, le cœur brisé par la mort de mon mari. » Cela n’arrive pas qu’aux autres. Je connaissais les symptômes infirmière en cardiologie. Alors je voulais que mon témoignage puisse aider d’autre femmes à s’écouter et à ne pas hésiter à appeler rapidement quand elles ressentent des signes cardiaques inhabituels et/ou qui durent. Merci aux actions d’Agir pour le Cœur des Femmes.
« J’ai perdu ma mère il y a 3 mois d’un infarctus, elle avait 68 ans. Je m’en veux terriblement, car cela faisait un mois qu’elle se sentait fatiguée et surtout avait des douleurs gastriques. Ayant eu déjà un ulcère, je pensais comme elle que c’était un problème d’estomac. Ces [...]
Je m’appelle Clémence, j’ai 25 ans et je suis née prématurément à 7 mois avec une maladie génétique assez rare, « la Cardiomyopathie Hypertrophique », qualifiée aussi d’obstructive. Il s’agit du gêne Myh7 (chaîne lourde de la myosine) détecté chez moi, qui en est l’ultime [...]
Le 3 août 2018, peu avant le coucher du soleil, au cœur des larges et grandioses plaines de Namibie, au soir de la lente et merveilleuse ascension de la dune de Sossusvlei, Françoise, mon épouse, est morte. Elle est tombée silencieusement, terrassée par une crise cardiaque, à quelques mètres [...]