« J’ai perdu mon mari en juillet 2019, brutalement. A la suite de son décès, j’ai été suivie par un psychiatre. Nous avions trois enfants en bas âge et il fallait que je continue à me battre pour elles. Je ne fume pas mais restais très stressée, devant désormais tout assumer seule. En septembre 2019, environ deux mois après le décès de mon mari, j’étais tranquillement chez moi avec mes filles. J’ai eu tous les symptômes qui s’apparentent à un infarctus. Je travaille en cardiologie et connais bien ces signes. D’abord, une douleur dans le bas de mon thorax, type douleurs à l’estomac (gastralgie), puis cela s’est transformé en oppression thoracique et serrement. Puis une douleur au bras gauche avec un engourdissement, une douleur à la mâchoire et enfin une irradiation dans le dos. J’ai appelé le Samu. L’électrocardiogramme était modifié, les troponines avaient augmenté. J’ai tout de suite été admise aux soins intensifs en urgence pour suspicion d’infarctus du myocarde. Mais la coronarographie était négative. C’était en réalité une cardiopathie de stress, le Tako-tsubo, le cœur brisé par la mort de mon mari. » Cela n’arrive pas qu’aux autres. Je connaissais les symptômes infirmière en cardiologie. Alors je voulais que mon témoignage puisse aider d’autre femmes à s’écouter et à ne pas hésiter à appeler rapidement quand elles ressentent des signes cardiaques inhabituels et/ou qui durent. Merci aux actions d’Agir pour le Cœur des Femmes.
Après avoir fumé pendant 20 ans, j’arrête définitivement le 20 août 2024 à l'aide de substitut nicotiniques. En parallèle, je me relance dans le sport, tout en ayant un rythme soutenu à travers mon emploi dans une usine agricole et ma vie familiale à gérer avec deux filles en sport [...]
Christine raconte l’histoire de sa fille Céline. « Céline a parlé très tôt, à 11 mois. En maternelle, elle a été diagnostiquée HPI et pressentie par sa maîtresse pour sauter une classe. Elle a fait un parcours scolaire sans faute. Après son école de commerce, elle se passionne pour la [...]
En 2008, j’avais une douleur à la marche dans la jambe gauche. En définitive, j’avais une sténose à l’artère fémorale. J’ai hésité avant de subir une angioplastie. J’avais très peur de cette intervention. J’ai eu tort car 3 jours après l’intervention je remarchais normalement. [...]