Rester assis chez soi, sans bouger toute la journée, en enchaînant les réunions visio, juste entrecoupées par un aller-retour dans la cuisine pour aller chercher quelque chose à grignoter est une catastrophe sanitaire. A la sédentarité s'ajoutent le stress, l'isolement, l'alimentation déséquilibrée, le sommeil perturbé par le manque d'activité physique et le travail permanent sur écran. Un cocktail explosif avec des résultats préoccupants : hypertension artérielle, glycémie mal contrôlée pour les diabétiques, mais aussi prise de poids chez les hommes comme chez les femmes. Avec un autre risque : le caillot sanguin, qui peut causer une phlébite ou une embolie pulmonaire parce qu'on ne bouge pas assez. Même phénomène que la station assise prolongée en avion sans boire suffisamment... Quelques conseils pour éviter cela : se lever et faire quelques pas pendant dix minutes toutes les deux heures. Boire, au moins un litre et demi par jour, en évitant les sodas hyper sucrés. Faire un peu d'exercice, monter les escaliers plusieurs fois par jour ou téléphoner systématiquement debout par exemple. A nous de recréer notre propre équilibre face aux contraintes...
https://www.franceinter.fr/emissions/ma-vie-de-patient/ma-vie-de-patient-du-dimanche-26-decembre-2021
L’OMS estime que le bruit causé par le trafic routier augmente le risque de maladie coronarienne de 8% tous les 10 dB, à partir de 50 dB. Selon le Pr Bernard Pierre, l’exposition continue ou régulière à un bruit excessif peut entretenir chez certaines personnes un stress qui augmente la [...]
Comme nous l’a rappelé la Covid 19, une maladie a des causes et des conséquences qui sont à la fois biologiques, psychologiques et sociales. De nombreuses études démontrent que les facteurs psychosociaux ont un rôle non négligeable dans la progression des infarctus chez les femmes jeunes. Le [...]
Selon une étude du Ministère de la Santé, la fréquence de survenue d’un accident vasculaire cérébral parmi les personnes appartenant aux 25% les plus modestes est 40 % plus élevée que parmi celles appartenant aux 25 % les plus aisées. Et deux fois supérieur entre 45 et 64 ans. Appartenir [...]