Selon une étude de l'Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) publiée aujourd'hui, les risques sont majorés lorsque le manque d’activité physique et l’excès de sédentarité sont cumulés. Les femmes sont plus exposées : 70 % d’entre elles sont en deçà de tous les niveaux d’activité identifiés pour être en bonne santé, contre 42 % des hommes. L'Anses définit trois seuils d’activité physique pour éviter les effets négatifs de la sédentarité. Seuil 1 : 30 minutes de sollicitation cardiorespiratoire au moins 5 jours par semaine (monter des escaliers, faire du vélo, courir, marcher à bonne allure...) Seuil 2 : effectuer du renforcement musculaire 1 à 2 fois par semaine comme (porter une charge lourde, jouer au tennis, faire de la natation ou de l’aérobic…) Seuil 3 : réaliser des exercices d’assouplissement 2 à 3 fois par semaine (gymnastique, danse, yoga...). L'étude estime aussi que les 27% d'adultes les moins actifs ont un risque de mortalité, toutes causes confondues, accru de 40% par rapport au reste de la population. Alors, on bouge ?
https://www.bfmtv.com/sante/95-des-francais-ont-un-niveau-d-activite-physique-insuffisant_AN-202202150220.html
Les femmes ont de nombreux récepteurs aux hormones du stress, les catécholamines, au niveau de leurs artères et de leur muscle cardiaque. Leurs artères coronaires (les artères du cœur) sont également plus fines que celles des hommes. Tout cela les rend plus vulnérables aux spasmes artériels [...]
Il est aujourd’hui acquis qu’un syndrome d’apnées du sommeil (SAS) sévère (index d’apnées-hypopnées (IAH) >30/heure) est un facteur de risque cardio-vasculaire majeur, en particulier d’hypertension artérielle et de troubles du rythme cardiaque. Le traiter efficacement et [...]
Ce n’est pas que l’on se soit « trompé » mais les choses évoluent et on se doit de suivre la science même si elle remet en cause quelques certitudes ; ça a toujours été comme ça et le « bon cholestérol » ne l’est pas toujours ! C’est la fin d'un mythe : il faut arrêter de [...]