Pour elle, le modèle de médecine axé sur les hommes est tellement répandu dans nos systèmes de santé et nos procédures que l’on ne perçoit même pas son existence. Elle propose un guide informatif et prescriptif pour que les femmes découvrent les spécificités de leur corps et les gestes de prévention pour réduire leurs risques. Et rappelle que le genre doit aujourd'hui être intégré comme une variable biologique dans les programmes de recherche.
Concernant les maladies cardio-vasculaires, nous constatons chaque jour chez les patientes que les symptômes des femmes ne correspondent pas toujours à ceux des hommes. Par exemple, chez eux, la plaque a tendance à s'accumuler, provoquant la rupture des vaisseaux sanguins. Chez les femmes, la plaque est plus susceptible de s'éroder progressivement, ce qui rend les vaisseaux sanguins plus rigides et moins flexibles au fil du temps. Diagnostics et traitements diffèrent…
https://www.theguardian.com/society/2020/may/24/why-does-medicine-treat-women-like-men
Faire un exercice physique régulier. Manger sainement. Ne pas fumer. Ne pas être en surpoids. Ne pas boire trop d’alcool. Mettre en pratique ces habitudes de vie saines après 50 ans entraine une progression de l'espérance de vie de + 14 ans pour les femmes et de + 12 ans pour les hommes, [...]
Les femmes sont concernées aussi, car le risque cardio vasculaire est chez les femmes devenu leur première cause de mortalité, et l'anévrisme en fait partie. Mais cet anévrisme peut être dépisté aisément par les ultrasons. Toutes les femmes de 50 ans avec un parent au premier degré [...]
Des chercheurs viennent de rapporter les résultats d’une vaste étude menée sur plus de 140 000 adultes à Taiwan suivis pendant une durée moyenne de 5 ans qui montrent que l’activité physique régulière diminue le risque de devenir hypertendu, même lorsque la pollution atmosphérique est [...]