Pour elle, le modèle de médecine axé sur les hommes est tellement répandu dans nos systèmes de santé et nos procédures que l’on ne perçoit même pas son existence. Elle propose un guide informatif et prescriptif pour que les femmes découvrent les spécificités de leur corps et les gestes de prévention pour réduire leurs risques. Et rappelle que le genre doit aujourd'hui être intégré comme une variable biologique dans les programmes de recherche.
Concernant les maladies cardio-vasculaires, nous constatons chaque jour chez les patientes que les symptômes des femmes ne correspondent pas toujours à ceux des hommes. Par exemple, chez eux, la plaque a tendance à s'accumuler, provoquant la rupture des vaisseaux sanguins. Chez les femmes, la plaque est plus susceptible de s'éroder progressivement, ce qui rend les vaisseaux sanguins plus rigides et moins flexibles au fil du temps. Diagnostics et traitements diffèrent…
https://www.theguardian.com/society/2020/may/24/why-does-medicine-treat-women-like-men
Un petit déjeuner tôt le matin et un dîner pas trop tardif sont associés à un moindre risque d’accident cardiaque ou vasculaire cérébral. Manger tardivement, après 21h, est associé à une augmentation de 28% du risque de maladie cérébrovasculaire, par rapport à un dernier repas avant [...]
Les facteurs de risque classiques viennent spontanément à l’esprit : sédentarité, tabac, mauvaise alimentation, hypertension, diabète, cholestérol... Les facteurs de risque spécifiques commencent à être davantage pris en compte : âge des premières règles, contraception, nome de [...]
Les femmes sont concernées aussi, car le risque cardio vasculaire est chez les femmes devenu leur première cause de mortalité, et l'anévrisme en fait partie. Mais cet anévrisme peut être dépisté aisément par les ultrasons. Toutes les femmes de 50 ans avec un parent au premier degré [...]