Pour elle, le modèle de médecine axé sur les hommes est tellement répandu dans nos systèmes de santé et nos procédures que l’on ne perçoit même pas son existence. Elle propose un guide informatif et prescriptif pour que les femmes découvrent les spécificités de leur corps et les gestes de prévention pour réduire leurs risques. Et rappelle que le genre doit aujourd'hui être intégré comme une variable biologique dans les programmes de recherche.
Concernant les maladies cardio-vasculaires, nous constatons chaque jour chez les patientes que les symptômes des femmes ne correspondent pas toujours à ceux des hommes. Par exemple, chez eux, la plaque a tendance à s'accumuler, provoquant la rupture des vaisseaux sanguins. Chez les femmes, la plaque est plus susceptible de s'éroder progressivement, ce qui rend les vaisseaux sanguins plus rigides et moins flexibles au fil du temps. Diagnostics et traitements diffèrent…
https://www.theguardian.com/society/2020/may/24/why-does-medicine-treat-women-like-men
Huit mois après son arrivée à Agir pour le Cœur des Femmes, son Délégué national Erwan Martin fait un premier bilan et annonce quelques perspectives. Quel bilan tirez-vous de vos premiers mois à Agir pour le Cœur des Femmes ? Un bilan en trois mots : énergie, vitalité et singularité. [...]
Le 3 septembre dernier, le Comité départemental de la Fédération Française de Golf d’Ille-et-Vilaine a organisé une compétition de golf féminine en faveur d’Agir pour le Cœur des Femmes, au golf de Rennes-Saint-Jacques. 66 compétitrices ont participé à l’opération. Les [...]
Selon Santé publique France, plus de 55 000 décès étaient attribuables à l’HTA en 2021, soit 8,5 % de la totalité des décès survenus en France. 36 % des hospitalisations pour maladies cardio-neurovasculaires ou rénales étaient liées à l’HTA, soit 385 000 patients. [...]