« On ne soigne pas des malades, mais des personnes qui ont une maladie ». Le Pr Gerard Reach développe cette réflexion à partir d’un constat : la non-observance des patients et l’inertie clinique des médecins. Il propose que ces phénomènes puissent être la conséquence de l’évolution de la médecine actuelle : le développement de sa haute technicité, qui est essentiel, n’a pas été accompagné par un effort de lui conserver son humanité. Gérard Reach enseigne aux étudiants de l’université de Bobigny les principes d’une médecine de la personne. Il en a tiré un livre. https://lnkd.in/dSU9bDdx La première partie est une anthologie de textes philosophiques applicables à la médecine. Dans la seconde, il montre comment ces concepts sont applicables à la conception d’une médecine humaine, reposant sur une relation réciproque du soin fondée sur la confiance. Elle met notamment en jeu l’éducation thérapeutique du patient et la décision partagée, qui gagnent ainsi leur véritable dimension éthique. A lire d’urgence !
La chute des hormones peut déclencher des symptômes très différents d’une femme à l’autre. Et si la ménopause n’est pas une maladie, elle peut exposer à diverses pathologies, dont les maladies cardio-vasculaires. Le dépistage des facteurs de risque est donc un enjeu de santé publique. [...]
Cette émission m’a permis de rappeler que les hospitalisations pour infarctus des femmes de 45 à 54 ans progressent de 5 % par an, essentiellement liées à l’exposition précoce au tabac, au stress, à la sédentarité, à la précarité, et également aux contraceptions combinées avec [...]
Dans un lieu public, les femmes ont moins de chances de recevoir un massage cardiaque d'un témoin que les hommes, ce qui entraine un plus grand nombre de décès chez elles. https://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140-6736(23)00875-9/abstract La première barrière est [...]