« On ne soigne pas des malades, mais des personnes qui ont une maladie ». Le Pr Gerard Reach développe cette réflexion à partir d’un constat : la non-observance des patients et l’inertie clinique des médecins. Il propose que ces phénomènes puissent être la conséquence de l’évolution de la médecine actuelle : le développement de sa haute technicité, qui est essentiel, n’a pas été accompagné par un effort de lui conserver son humanité. Gérard Reach enseigne aux étudiants de l’université de Bobigny les principes d’une médecine de la personne. Il en a tiré un livre. https://lnkd.in/dSU9bDdx La première partie est une anthologie de textes philosophiques applicables à la médecine. Dans la seconde, il montre comment ces concepts sont applicables à la conception d’une médecine humaine, reposant sur une relation réciproque du soin fondée sur la confiance. Elle met notamment en jeu l’éducation thérapeutique du patient et la décision partagée, qui gagnent ainsi leur véritable dimension éthique. A lire d’urgence !
Facteurs de risque spécifiques, symptômes atypiques ou sous-dépistage - les causes de cette inégalité face aux maladies cardio-vasculaires sont multiples. TV5 monde les décrit dans un article très complet. En valeur absolue, il y a trois fois plus d’infarctus chez les hommes que chez les [...]
Les hospitalisations des femmes de 45 à 54 ans en France pour un infarctus du myocarde progressent de 5 % par an. Elles sont touchées de plus en plus jeunes, dès la quarantaine, conséquence de l’évolution de leur mode de vie, qui leur a fait adopter les mauvaises habitudes des hommes : [...]
Une étude publiée dans BMC Medicine démontre que le bilan de santé proposé depuis 2009 au Royaume-Uni aux adultes de 40 à 74 ans réduit le risque de maladies cardio-vasculaires et de décès chez ceux qui en ont bénéficié. « Ce résultat positif est lié à une «détection plus précoce [...]