Marseille les 7 et 8 mars, Nouméa le 9 mars, Issy-les-Moulineaux le 13 mars, Saintes le 21 mars, Site minier d’Arenberg près de Valenciennes les 26, 27 et 28 mars : les premières éditions ont tenu toutes leurs promesses, avec une forte satisfaction des femmes ayant pu bénéficier d’un dépistage cardiovasculaire et gynécologique gratuit, ainsi que des professionnels de santé qui ont participé.
L’action s’appuie sur les ressources existantes (humaines et matérielles), et s’adapte aux contraintes de la structure accueillante. Elle matérialise un dépistage en six étapes avec mesure de la pression artérielle, bilan lipidique et glycémique, ECG et echo-doppler vasculaire si nécessaire. Des bilans cardio-vasculaires et/ou gynécologiques seront proposés en suivi.
En France, toutes les 7 minutes, une femme meurt d’une maladie cardio-vasculaire. Pourtant, dans 8 cas sur 10, une meilleure hygiène de vie, un repérage des facteurs de risque et un suivi médical régulier permettent d’éviter l’entrée dans la maladie. Il est inacceptable qu’une femme [...]
Facteurs de risque spécifiques, symptômes atypiques ou sous-dépistage - les causes de cette inégalité face aux maladies cardio-vasculaires sont multiples. TV5 monde les décrit dans un article très complet. En valeur absolue, il y a trois fois plus d’infarctus chez les hommes que chez les [...]
Cette idée a pourtant largement inspiré les soins, la physiologie masculine étant la référence en matière de recherche et de traitement. Les questions sur les différences fondées sur le sexe étaient rarement étudiées, avec l’hypothèse qu’en dehors de la reproduction, elles étaient [...]