Cette émission m’a permis de rappeler que les hospitalisations pour infarctus des femmes de 45 à 54 ans progressent de 5 % par an, essentiellement liées à l’exposition précoce au tabac, au stress, à la sédentarité, à la précarité, et également aux contraceptions combinées avec oestrogènes. Les facteurs de risque classiques sont plus toxiques sur les artères des femmes, et en plus elles ont des facteurs de risque hormonaux. J’ai eu l’occasion également de présenter le concept de gynéco-cardiologie que nous avons mis en place au CHU de Lille, avec les gynécologues, les cardiologues, les médecins généralistes, les pharmaciens et d’autres acteurs, et que nous souhaitons développer avec Agir pour le Cœur des Femmes.
Emission du 20 juin début à 38 :30
https://www.francebleu.fr/emissions/tous-experts/107-1
La bonne nouvelle est qu’il est possible de les tenir à distance grâce à son mode de vie. Il faut commencer par interroger sa famille pour identifier une sensibilité génétique aux maladies cardio-vasculaires, au premier rang desquelles l'infarctus du myocarde et l'accident [...]
Comme le dit le Pr François Carré, il faut d’abord, se remettre en mouvement : marcher, prendre les escaliers, téléphoner debout, saisir toutes les occasions pour être physiquement actif ! Au bout d’un certain temps, on peut envisager la reprise d’un sport, de manière très progressive. [...]
Facteurs de risque spécifiques, symptômes atypiques ou sous-dépistage - les causes de cette inégalité face aux maladies cardio-vasculaires sont multiples. TV5 monde les décrit dans un article très complet. En valeur absolue, il y a trois fois plus d’infarctus chez les hommes que chez les [...]