Dans les 16 villes étapes en 2024, 4 620 femmes ont bénéficié d’un dépistage gratuit, soit environ 300 dépistages par étape en moyenne.
Près de 15 000 femmes ont été dépistées depuis le lancement du Bus il y a un peu plus de trois ans. 1 473 professionnels de santé ont été impliqués en 2024, bénévoles ou mis à disposition par les structures de santé locales. Les femmes qui en ont besoin peuvent accéder à un bilan complet en deux heures environ, qu’il faut parfois plusieurs mois pour obtenir autrement. Cette action déclenche un réel enthousiasme auprès des professionnels de santé, qui y trouvent du sens à leur métier de soignant, grâce à un contact privilégié avec l’ensemble des acteurs.
Le Bus du Cœur des Femmes va à la rencontre de toutes les femmes et en priorité celles qui sont les plus à risque, celles qui n’ont pas le temps de prendre soin d’elles,
qui se trouvent dans une situation de vulnérabilité (financière, médicale, sociale...). À l’issue du parcours en 10 étapes, les femmes qui le nécessitent sont prises en charge et réinsérées dans un parcours de soins cardio-gynécologique.
En impliquant l’ensemble de l’écosystème local de la santé, le Bus apporte un dépistage efficace au plus près des lieux de vie des femmes. Il contribue à former les professionnels de santé aux spécificités féminines des risques cardio-gynécologiques et à sensibiliser le grand public.
Seule une action collective mobilisant les acteurs locaux peut avoir une réelle efficacité à terme. L’enracinement local est essentiel. Il ne suffit pas de rester trois jours par an dans une ville… Nous contribuons à mettre en place un maillage de talents au service de la santé des femmes, multidisciplinaire et transgénérationnel, pour sauver des vies au quotidien. Il continue à exister quand le Bus est parti.
Pour télécharger le Bilan Bus du Cœur des Femmes 2024
Santé publique France rappelle le travail d’un groupe d’experts qu’elle a mandaté en 2017 avec l’INCA (Institut National pour le Cancer) sur le sujet des effets de l’alcool sur notre santé. Ce rapport a ainsi conclu qu’il n’était plus possible de parler de seuils de consommation [...]
Un rapport publié par le programme Optim'IC pointe un diagnostic de l’insuffisance cardiaque souvent tardif et une articulation des soins entre la médecine hospitalière et la médecine de ville à optimiser. Il propose de systématiser le dépistage précoce de l’insuffisance cardiaque et [...]
« On ne soigne pas des malades, mais des personnes qui ont une maladie ». Le Pr Gerard Reach développe cette réflexion à partir d’un constat : la non-observance des patients et l’inertie clinique des médecins. Il propose que ces phénomènes puissent être la conséquence de l’évolution [...]