La bonne nouvelle est qu’il est possible de les tenir à distance grâce à son mode de vie. Il faut commencer par interroger sa famille pour identifier une sensibilité génétique aux maladies cardio-vasculaires, au premier rang desquelles l'infarctus du myocarde et l'accident vasculaire cérébral. Ensuite, dans 8 cas sur 10, la maladie est évitable grâce à une bonne hygiène de vie, symbolisée par les 4 S à éviter : sédentarité, stress, surpoids, sel. Et aussi le tabac, bien sûr... Important également de se faire dépister aux trois phases-clés de la vie hormonale : première contraception, grossesse et ménopause. En gardant bien à l’esprit que le risque devient le plus important à partir de la ménopause. Il faut juste y penser et s'habituer à prendre soin de soi...
https://www.elle.fr/Minceur/Bien-etre-relaxation/Comment-prendre-soin-de-son-coeur-3933471
Le cœur est figé, comme paralysé. Top Santé revient sur le tako-tsubo. Cette insuffisance cardiaque aigüe peut survenir lors d’une émotion forte : dispute, rupture, intervention chirurgicale, annonce d’un décès… Si l’on agit vite, elle est réversible après une hospitalisation, un [...]
Le cholestérol résiduel représente un tiers du cholestérol total ! Une étude danoise sur 100 000 sujets montre que si on pouvait le réduire, le risque cardiovasculaire pourrait diminuer de 13 à 20 % sur 10 ans. Mais qu’est-ce que le cholestérol résiduel ? Encore un « autre cholestérol [...]
Les facteurs de risque cardiovasculaires classiques ont des conséquences ou des fréquences différentes chez les femmes et certains autres facteurs de risque leur sont spécifiques. Les manifestations des maladies cardiovasculaires peuvent être différentes chez elles. Enfin, elles ne réagissent [...]