Pour elle, le modèle de médecine axé sur les hommes est tellement répandu dans nos systèmes de santé et nos procédures que l’on ne perçoit même pas son existence. Elle propose un guide informatif et prescriptif pour que les femmes découvrent les spécificités de leur corps et les gestes de prévention pour réduire leurs risques. Et rappelle que le genre doit aujourd'hui être intégré comme une variable biologique dans les programmes de recherche.
Concernant les maladies cardio-vasculaires, nous constatons chaque jour chez les patientes que les symptômes des femmes ne correspondent pas toujours à ceux des hommes. Par exemple, chez eux, la plaque a tendance à s'accumuler, provoquant la rupture des vaisseaux sanguins. Chez les femmes, la plaque est plus susceptible de s'éroder progressivement, ce qui rend les vaisseaux sanguins plus rigides et moins flexibles au fil du temps. Diagnostics et traitements diffèrent…
https://www.theguardian.com/society/2020/may/24/why-does-medicine-treat-women-like-men
Lorsque l'on est énervé, prendre instinctivement une grande inspiration permet de réduire notre stress et de ramener notre cerveau vers un état plus serein, en ralentissant notre fréquence cardiaque. Il est possible d'agir sur notre rythme cardiaque en travaillant notre respiration. [...]
Il existe une grande variabilité dans les symptômes provoqués par la cardiomyopathie hypertrophique (CMH). Certaines personnes peuvent présenter des palpitations, un essoufflement, des malaises ou des pertes de connaissance. Mais dans la majorité des cas, cette maladie n’entraîne pas ou peu [...]
Environ 150 000 femmes en âge de procréer sont porteuses d’une maladie cardio-vasculaire en France. Si elles ne sont pas correctement prises en charge, elles ont un risque multiplié par 15 de complications pour leur bébé est multiplié par 100 pour leur propre mortalité. Il est essentiel [...]