Pour elle, le modèle de médecine axé sur les hommes est tellement répandu dans nos systèmes de santé et nos procédures que l’on ne perçoit même pas son existence. Elle propose un guide informatif et prescriptif pour que les femmes découvrent les spécificités de leur corps et les gestes de prévention pour réduire leurs risques. Et rappelle que le genre doit aujourd'hui être intégré comme une variable biologique dans les programmes de recherche.
Concernant les maladies cardio-vasculaires, nous constatons chaque jour chez les patientes que les symptômes des femmes ne correspondent pas toujours à ceux des hommes. Par exemple, chez eux, la plaque a tendance à s'accumuler, provoquant la rupture des vaisseaux sanguins. Chez les femmes, la plaque est plus susceptible de s'éroder progressivement, ce qui rend les vaisseaux sanguins plus rigides et moins flexibles au fil du temps. Diagnostics et traitements diffèrent…
https://www.theguardian.com/society/2020/may/24/why-does-medicine-treat-women-like-men
Parce que la maladies cardiovasculaires sont devenues la première cause de mortalité des femmes en France et dans le monde, tuant tous les jours des femmes de plus en plus jeunes, la prévention est le meilleur médicament. Comme je l’explique dans cet article, dans 8 cas sur 10, nous pouvons [...]
« On ne soigne pas des malades, mais des personnes qui ont une maladie ». Le Pr Gerard Reach développe cette réflexion à partir d’un constat : la non-observance des patients et l’inertie clinique des médecins. Il propose que ces phénomènes puissent être la conséquence de l’évolution [...]
Cette édition 2020 confirme la baisse de la consommation de tabac des français. En 2019, 30,4% des personnes âgées de 18 à 75 ans déclaraient fumer du tabac contre 34,3% en 2014. C’est la première fois depuis les années 2000 qu’une baisse de cette ampleur est constatée. Entre 2018 et [...]