Pour elle, le modèle de médecine axé sur les hommes est tellement répandu dans nos systèmes de santé et nos procédures que l’on ne perçoit même pas son existence. Elle propose un guide informatif et prescriptif pour que les femmes découvrent les spécificités de leur corps et les gestes de prévention pour réduire leurs risques. Et rappelle que le genre doit aujourd'hui être intégré comme une variable biologique dans les programmes de recherche.
Concernant les maladies cardio-vasculaires, nous constatons chaque jour chez les patientes que les symptômes des femmes ne correspondent pas toujours à ceux des hommes. Par exemple, chez eux, la plaque a tendance à s'accumuler, provoquant la rupture des vaisseaux sanguins. Chez les femmes, la plaque est plus susceptible de s'éroder progressivement, ce qui rend les vaisseaux sanguins plus rigides et moins flexibles au fil du temps. Diagnostics et traitements diffèrent…
https://www.theguardian.com/society/2020/may/24/why-does-medicine-treat-women-like-men
Monter à pied 5 étages ou plus par jour peut réduire le risque de maladie cardiovasculaire de 20 %, selon une étude menée à l’Université de Tulane (Nouvelle Orléans). 50 marches exactement, conclut l’étude publiée dans la revue Atherosclerosis. [...]
Plus les femmes de 50 à 79 ans sont sédentaires pendant la journée, plus leur risque d’être hospitalisées pour insuffisance cardiaque est élevé. C’est le résultat d’une étude épidémiologique réalisée sur plus de 80 000 femmes ménopausées, d’un âge moyen de 63 ans, qui ont [...]
Il existe une grande variabilité dans les symptômes provoqués par la cardiomyopathie hypertrophique (CMH). Certaines personnes peuvent présenter des palpitations, un essoufflement, des malaises ou des pertes de connaissance. Mais dans la majorité des cas, cette maladie n’entraîne pas ou peu [...]