Pour elle, le modèle de médecine axé sur les hommes est tellement répandu dans nos systèmes de santé et nos procédures que l’on ne perçoit même pas son existence. Elle propose un guide informatif et prescriptif pour que les femmes découvrent les spécificités de leur corps et les gestes de prévention pour réduire leurs risques. Et rappelle que le genre doit aujourd'hui être intégré comme une variable biologique dans les programmes de recherche.
Concernant les maladies cardio-vasculaires, nous constatons chaque jour chez les patientes que les symptômes des femmes ne correspondent pas toujours à ceux des hommes. Par exemple, chez eux, la plaque a tendance à s'accumuler, provoquant la rupture des vaisseaux sanguins. Chez les femmes, la plaque est plus susceptible de s'éroder progressivement, ce qui rend les vaisseaux sanguins plus rigides et moins flexibles au fil du temps. Diagnostics et traitements diffèrent…
https://www.theguardian.com/society/2020/may/24/why-does-medicine-treat-women-like-men
Claire Mounier-Vehier et Thierry Drilhon étaient au Parlement Européen de Strasbourg le 8 mars dernier, à l'invitation de PWN Global Professional Women's Network, pour prendre la parole sur la santé des femmes et la nécessité de mieux prendre en compte leurs spécificités, tout [...]
Etre debout plutôt qu'assis n'apporte finalement pas de bénéfice dans la réduction du risque cardiovasculaire : la position debout statique apparaît être une activité sédentaire parmi d'autres. Ce qu’il faut, c’est bouger Selon une récente étude de l'Université de [...]
Le docteur Marie Moitry, un des investigateurs de l’étude, ambassadrice d’Agir pour le Cœur des femmes et médecin de santé publique au CHU de Strasbourg, nous rapporte les principaux résultats. Les équipes des registres français des cardiopathies ischémiques ont étudié l’évolution [...]