Une étude publiée dans l'American Journal of Preventive Medicine par une équipe de psychologues de Harvard montre que 2 heures de bénévolat par semaine sont associées chez des adultes de 50 ans et plus à une réduction considérable du risque de perte d’autonomie et de décès. Elles apportent également un sentiment de bien-être et une amélioration de la qualité de vie. Cette étude réalisée chez 13.000 participants de la Health and Retirement Study (HRS), souligne que le bénévolat a un effet de protection vis-à-vis « des sentiments de solitude, de dépression et de désespoir ». Pourquoi s'en priver ?
https://www.eurekalert.org/pub_releases/2020-06/e-dgd060820.php
Les maladies cardiovasculaires demeurent la première cause de mortalité chez les femmes dans le monde. Symptômes atypiques, diagnostics tardifs : l’intelligence artificielle (IA) ouvre enfin la voie à une prise en charge plus juste et plus précise. Vers une médecine cardiovasculaire plus [...]
Le docteur Marie Moitry, un des investigateurs de l’étude, ambassadrice d’Agir pour le Cœur des femmes et médecin de santé publique au CHU de Strasbourg, nous rapporte les principaux résultats. Les équipes des registres français des cardiopathies ischémiques ont étudié l’évolution [...]
Ces études « genrées » sont importantes pour mieux appréhender la médecine préventive chez ces femmes et agir sur leurs comportements de vie. Les modifications des facteurs de risque cardio-vasculaire des femmes ménopausées sont bien connues comparativement aux femmes en activité génitale. [...]