Une autre journée classique d'une maman tout juste quarantenaire, travaillant à temps complet, boulot à 7h, fini à 15h, je rentre à la maison. Je m'accorde une bonne heure de marche active avec les copines, je fais un peu de rangement, le repas du soir. Et on se couche.
A 3h15, je me réveille brutalement avec une douleur au milieu du dos et un mal de ventre. J’avale une dose de fleurs de Bach en me disant que ça va se passer… Mais pas du tout… Je réveille mon mari, je me sens nauséeuse… Je comprends de suite que quelque chose cloche. SAMU, hôpital, prise de sang, électrocardiogramme, tout s'enchaîne… On me dit que tout cela est probablement une crise d’angoisse… Mais les résultats sanguins arrivent : enzymes cardiaques élevés. Vous faites un infarctus, Madame ! Et tout s’accélère : soins intensifs, service de cardiologie… Aujourd'hui je m'en remets doucement, en rééducation pour plusieurs semaines.
J’ai bien fait de faire confiance à mon instinct et de m’écouter, ne pas avoir hésité à appeler le SAMU. Sinon, je ne serais peut-être pas là pour témoigner… Vous aussi, écoutez-vous et faites confiance à ce que vous ressentez. On va faire du bruit, toutes les femmes doivent être prise au sérieux et prises en charge rapidement. Soutenons toutes ensemble les actions de Agir pour le Cœur des Femmes. Il n’est jamais trop tard pour sauver des vies autour de nous tels de petits colibris de la prévention !
Il y a trois ans, je ressens une douleur régulière vers l’omoplate gauche. Elle disparaît lorsque je mets de la crème antiinflammatoire. Rien d’alarmant. Puis je commence à avoir des picotements lorsque je monte des escaliers. Je consulte mon médecin, qui me fait faire un dosage de [...]
Le 28 mai 2024, tout semblait parfait. Une journée lumineuse, un tournage passionnant, une équipe bienveillante. Directrice de la communication, je vis pleinement ce que j’aime : transmettre, créer, partager. Seul bémol : tout au long de la journée, je suis essoufflée. Rien d’alarmant, je [...]
Il y a eu un "AVANT" et un "APRES"... Depuis quelques années, je souffrais d'arythmie et malgré un choc électrique et le traitement médicamenteux, les crises n'ont cessé de se multiplier et de durer de plus en plus longtemps. A 68 ans, j'étais alors dans l'impossibilité de [...]