Une autre journée classique d'une maman tout juste quarantenaire, travaillant à temps complet, boulot à 7h, fini à 15h, je rentre à la maison. Je m'accorde une bonne heure de marche active avec les copines, je fais un peu de rangement, le repas du soir. Et on se couche.
A 3h15, je me réveille brutalement avec une douleur au milieu du dos et un mal de ventre. J’avale une dose de fleurs de Bach en me disant que ça va se passer… Mais pas du tout… Je réveille mon mari, je me sens nauséeuse… Je comprends de suite que quelque chose cloche. SAMU, hôpital, prise de sang, électrocardiogramme, tout s'enchaîne… On me dit que tout cela est probablement une crise d’angoisse… Mais les résultats sanguins arrivent : enzymes cardiaques élevés. Vous faites un infarctus, Madame ! Et tout s’accélère : soins intensifs, service de cardiologie… Aujourd'hui je m'en remets doucement, en rééducation pour plusieurs semaines.
J’ai bien fait de faire confiance à mon instinct et de m’écouter, ne pas avoir hésité à appeler le SAMU. Sinon, je ne serais peut-être pas là pour témoigner… Vous aussi, écoutez-vous et faites confiance à ce que vous ressentez. On va faire du bruit, toutes les femmes doivent être prise au sérieux et prises en charge rapidement. Soutenons toutes ensemble les actions de Agir pour le Cœur des Femmes. Il n’est jamais trop tard pour sauver des vies autour de nous tels de petits colibris de la prévention !
« Janvier 2021, je pars passer quelques jours chez mes parents en Bretagne, sans enfant ni mari car ma maman est en chimio et nous ne sommes pas vus à Noël. Le Covid est là depuis bientôt un an. Je ne veux faire courir aucun risque à ma mère, donc les quelques jours qui précèdent mon voyage [...]
Il y a eu un "AVANT" et un "APRES"... Depuis quelques années, je souffrais d'arythmie et malgré un choc électrique et le traitement médicamenteux, les crises n'ont cessé de se multiplier et de durer de plus en plus longtemps. A 68 ans, j'étais alors dans l'impossibilité de [...]
Je prenais la pilule oestroprogestative, depuis mes 16 ans pour de l'acné, que j'ai continué à m'auto prescrire. Je n’avais pas le temps de voir une gynécologue, ayant trop de travail et les enfants à gérer. Je n’avais pas d’antécédents particuliers, en dehors d 'une [...]