Je m’appelle Rosita, j’ai 68 ans et j’ai souffert depuis plus de 35 ans de divers problèmes cardiaques liés à une malformation de la valve mitrale. En 1998, j’ai été opérée d’une plastie mitrale qui a été parfaitement réussie mais qui n’a pas empêché un AVC en 2012 avec heureusement quasiment pas de séquelles, suite à une thrombolyse réalisée avec beaucoup de célérité.
Toutefois et au fil des ans, j’ai ressenti de plus en plus les effets très désagréables d’une arythmie qui devenaient vraiment insupportables en 2019 (essoufflement, difficulté à monter des escaliers, grande fatigue). Un traitement médicamenteux n’a pas eu d’effet et a très vite été remplacé par un choc électrique externe qui a réussi mais s’est avéré insuffisant ce qui a nécessité une ablation de fibrillation atriale.
Ce terme peut faire peur, mais cette intervention m’a permis de retrouver une vie quasi-normale sans les désagréments de cette arythmie.
Je remercie très sincèrement mon cardiologue de m’avoir proposé, expliqué clairement, et réalisé cette intervention.
C’est important de pouvoir échanger avec son cardiologue et comprendre sa maladie cardiaque. Ayant récemment été informée des actions de « Agir pour le Cœur des Femmes », j’ai vu sur le site internet que des femmes témoignaient pour alerter. Je raconte à mon tour mon histoire de femme cardiaque car cela peut, dès à présent, aider d’autres femmes à Agir pour une prévention efficace !
Je m’appelle Clémence, j’ai 25 ans et je suis née prématurément à 7 mois avec une maladie génétique assez rare, « la Cardiomyopathie Hypertrophique », qualifiée aussi d’obstructive. Il s’agit du gêne Myh7 (chaîne lourde de la myosine) détecté chez moi, qui en est l’ultime [...]
Le 28 mai 2024, tout semblait parfait. Une journée lumineuse, un tournage passionnant, une équipe bienveillante. Directrice de la communication, je vis pleinement ce que j’aime : transmettre, créer, partager. Seul bémol : tout au long de la journée, je suis essoufflée. Rien d’alarmant, je [...]
Je prenais la pilule oestroprogestative, depuis mes 16 ans pour de l'acné, que j'ai continué à m'auto prescrire. Je n’avais pas le temps de voir une gynécologue, ayant trop de travail et les enfants à gérer. Je n’avais pas d’antécédents particuliers, en dehors d 'une [...]