Il faut à la fois :
• Pratiquer des exercices d’endurance qui préviennent le risque cardiovasculaire (diminution de la tension artérielle, du cholestérol, du risque de développer du diabète, du risque de prise de poids). La prise de masse grasse est différente à partir de la ménopause : elle se fixe plus sur la partie abdominale et est extrêmement inflammatoire. Elle produit des hormones qui ont un effet délétère sur les artères. Si les activités d’endurance ne permettent pas de perdre du poids, elles réduisent significativement la masse graisseuse abdominale.
• Faire du renforcement musculaire pour maintenir l’autonomie. La stimulation musculaire stimule la masse osseuse qui décroit plus rapidement après 60 ans. Les meilleures activités sont la course à pied ou l’aérobic, soulever des poids (pas besoin de charger, 500G à 1 kg suffisent) ou tout simplement monter et descendre des escaliers.
Rester active lorsqu’on entre dans la ménopause peut modifier drastiquement et positivement la qualité de vie et faire une grande différence favorable à un vieillissement en bonne santé. Une étude de l’Université de Sydney révèle un lien significatif entre l'exercice régulier à un âge moyen et la santé physique plus tard dans la vie, même lorsque la routine d'exercice n'a commencé qu'au milieu de la cinquantaine.
Martine Duclos, cheffe du service de médecine du sport du CHU de Clermont-Ferrand et ambassadrice d’Agir pour le Cœur des Femmes
Agir pour le cœur des femmes souligne l’importance et la nécessité pour les femmes de bénéficier d’une rééducation cardiovasculaire lorsqu’elles présenté un accident cardiovasculaire ou qu’elles sont à haut risque d’accident. Le docteur Natalia Kpogbemabou, cardiologue et médecin [...]
En appliquant inlassablement le principe de « l’aller vers » et en dédramatisant le contact avec le corps médical, Agir pour le Cœur des Femmes a déjà pu dépister près de 10 000 femmes depuis le lancement de son opération. 90 % d’entre elles présentaient au moins deux facteurs de [...]
Les nouvelles recommandations de la Société Savante Américaine de référence sur la Ménopause (NAMS) ouvrent la voie à de plus en plus de prescriptions de Thérapie Hormonale aux États-Unis (THM). Ces nouvelles recommandations ont notamment fait du bruit parce qu’elles viennent du pays [...]