Le Journal du Dimanche a relaté le lancement du Bus du Cœur. Dans son article, Zoé Lastennet cite les experts The Lancet, qui estiment que les maladies cardio-vasculaires chez les femmes sont sous-étudiées, sous-reconnues, sous-diagnostiquées, et sous-traitées. Le Dr Eleonore Hebbar, cardiologue au CHU de Lille, rappelle que la précarité renforce le risque d'hypertension, de diabète et d'obésité, l'accès aux soins est moindre, l'hygiène alimentaire moins bonne, le stress plus présent. Thierry Drilhon, cofondateur d'Agir pour le Coeur des Femmes, résume la situation de ces femmes : "mamans, épouses, logisticiennes, elles s'occupent de tous, sauf d'elles..." Le Pr Claire Mounier-Vehier insiste sur l’importance de la médecine préventive, pour intervenir avant que l’accident cardio-vasculaire ne survienne. Cet article est important, car il positionne l’action d’Agir pour le Cœur des femmes dans la rubrique Société. L'importance pour les femmes de prendre soin d'elles dépasse largement le domaine médical et revêt véritablement une importance sociétale.
Première Journée santé des avocats : un temps d’écoute et de prévention salutaire « Une population très en détresse mentalement et surtout une population bien plus jeune que celle rencontrée dans le bus du Coeur. Des avocats se comparant à des "éponges" qui absorbent sans cesse et [...]
A la différence du Bus du Cœur, la Journée du Cœur des Femmes s’appuie sur les moyens logistiques et humains des centres de soins qui l’accueillent. Et pour palier à l’absence du bus et de sa remorque qui permettent d’héberger et de transporter notamment le matériel médical tout au [...]
Pourquoi un bus du coeur ? • Parce que les maladies cardio-vasculaires tuent encore chaque jour 200 femmes en France et 25 000 femmes dans le monde, Agir pour le Coeur des Femmes souhaite mobiliser sur l’urgence de cette crise médicale et sociétale en faisant reculer la mortalité [...]