Cette émission m’a permis de rappeler que les hospitalisations pour infarctus des femmes de 45 à 54 ans progressent de 5 % par an, essentiellement liées à l’exposition précoce au tabac, au stress, à la sédentarité, à la précarité, et également aux contraceptions combinées avec oestrogènes. Les facteurs de risque classiques sont plus toxiques sur les artères des femmes, et en plus elles ont des facteurs de risque hormonaux. J’ai eu l’occasion également de présenter le concept de gynéco-cardiologie que nous avons mis en place au CHU de Lille, avec les gynécologues, les cardiologues, les médecins généralistes, les pharmaciens et d’autres acteurs, et que nous souhaitons développer avec Agir pour le Cœur des Femmes.
Emission du 20 juin début à 38 :30
https://www.francebleu.fr/emissions/tous-experts/107-1
Une analyse de dix ans d’essais cliniques ne montre pas d’amélioration de la prise en compte de la diversité. Pourtant, l’US Food and Drug Administration avait établi dès 1993 des recommandations pour la faire progresser. C’est d’autant plus dommageable qu’il est aujourd’hui reconnu [...]
Le magazine Parents le rappelle dans un dossier très complet. Certaines complications de la grossesse, comme le diabète gestationnel ou la pré-éclampsie, sont directement associées à un risque majoré d'accidents cardiovasculaires et de diabète de type 2. De plus, certaines situations [...]
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