Cette émission m’a permis de rappeler que les hospitalisations pour infarctus des femmes de 45 à 54 ans progressent de 5 % par an, essentiellement liées à l’exposition précoce au tabac, au stress, à la sédentarité, à la précarité, et également aux contraceptions combinées avec oestrogènes. Les facteurs de risque classiques sont plus toxiques sur les artères des femmes, et en plus elles ont des facteurs de risque hormonaux. J’ai eu l’occasion également de présenter le concept de gynéco-cardiologie que nous avons mis en place au CHU de Lille, avec les gynécologues, les cardiologues, les médecins généralistes, les pharmaciens et d’autres acteurs, et que nous souhaitons développer avec Agir pour le Cœur des Femmes.
Emission du 20 juin début à 38 :30
https://www.francebleu.fr/emissions/tous-experts/107-1
Plus les femmes de 50 à 79 ans sont sédentaires pendant la journée, plus leur risque d’être hospitalisées pour insuffisance cardiaque est élevé. C’est le résultat d’une étude épidémiologique réalisée sur plus de 80 000 femmes ménopausées, d’un âge moyen de 63 ans, qui ont [...]
Cette idée a pourtant largement inspiré les soins, la physiologie masculine étant la référence en matière de recherche et de traitement. Les questions sur les différences fondées sur le sexe étaient rarement étudiées, avec l’hypothèse qu’en dehors de la reproduction, elles étaient [...]
Elle offre une approche d'équipe de la gestion des maladies cardio-vasculaires pendant la grossesse, comme nous la pratiquons au CHU de Lille dans le cadre de notre parcours Cœur Artères Femmes. Il associe cardiologues, obstétriciens, gynécologues, médecins généralistes et professionnels [...]