Cette émission m’a permis de rappeler que les hospitalisations pour infarctus des femmes de 45 à 54 ans progressent de 5 % par an, essentiellement liées à l’exposition précoce au tabac, au stress, à la sédentarité, à la précarité, et également aux contraceptions combinées avec oestrogènes. Les facteurs de risque classiques sont plus toxiques sur les artères des femmes, et en plus elles ont des facteurs de risque hormonaux. J’ai eu l’occasion également de présenter le concept de gynéco-cardiologie que nous avons mis en place au CHU de Lille, avec les gynécologues, les cardiologues, les médecins généralistes, les pharmaciens et d’autres acteurs, et que nous souhaitons développer avec Agir pour le Cœur des Femmes.
Emission du 20 juin début à 38 :30
https://www.francebleu.fr/emissions/tous-experts/107-1
Quelles ont été les priorités de vos premiers mois ? D’abord, élaborer un plan de développement sur les 3 prochaines années, en lien étroit avec les co-fondateurs, le Conseil d’Administration et l’ensemble de l’équipe. Il doit permettre de financer l’objectif stratégique d’Agir [...]
Ces conclusions proviennent des données de 15 membres de la Société européenne de cardiologie (ESCAPE-NET) pour créer une base de données de plus de 100 000 personnes victimes d'un arrêt cardiaque. Quand les femmes ont des symptômes avant-coureurs, elles ne les (re)connaissent pas. Il [...]
La chute des hormones peut déclencher des symptômes très différents d’une femme à l’autre. Et si la ménopause n’est pas une maladie, elle peut exposer à diverses pathologies, dont les maladies cardio-vasculaires. Le dépistage des facteurs de risque est donc un enjeu de santé publique. [...]