Cette émission m’a permis de rappeler que les hospitalisations pour infarctus des femmes de 45 à 54 ans progressent de 5 % par an, essentiellement liées à l’exposition précoce au tabac, au stress, à la sédentarité, à la précarité, et également aux contraceptions combinées avec oestrogènes. Les facteurs de risque classiques sont plus toxiques sur les artères des femmes, et en plus elles ont des facteurs de risque hormonaux. J’ai eu l’occasion également de présenter le concept de gynéco-cardiologie que nous avons mis en place au CHU de Lille, avec les gynécologues, les cardiologues, les médecins généralistes, les pharmaciens et d’autres acteurs, et que nous souhaitons développer avec Agir pour le Cœur des Femmes.
Emission du 20 juin début à 38 :30
https://www.francebleu.fr/emissions/tous-experts/107-1
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Est-ce une bombe à retardement ? Depuis le début de la crise du coronavirus, les professionnels de santé ont constaté une chute des admissions aux urgences partout en France. "On a une baisse de 60% des hospitalisations", affirme sur Europe 1 la professeure Claire Mounier-Vehier, cheffe de [...]
Dans la survenue d’un infarctus du myocarde, dénommé actuellement Syndrome Coronaire Aigu (SCA), l’importance du degré d’obstruction de l’artère coronaire en cause est un élément très important pour la survenue de l’accident : Plus l’artère est rétrécie par la plaque [...]