Cette émission m’a permis de rappeler que les hospitalisations pour infarctus des femmes de 45 à 54 ans progressent de 5 % par an, essentiellement liées à l’exposition précoce au tabac, au stress, à la sédentarité, à la précarité, et également aux contraceptions combinées avec oestrogènes. Les facteurs de risque classiques sont plus toxiques sur les artères des femmes, et en plus elles ont des facteurs de risque hormonaux. J’ai eu l’occasion également de présenter le concept de gynéco-cardiologie que nous avons mis en place au CHU de Lille, avec les gynécologues, les cardiologues, les médecins généralistes, les pharmaciens et d’autres acteurs, et que nous souhaitons développer avec Agir pour le Cœur des Femmes.
Emission du 20 juin début à 38 :30
https://www.francebleu.fr/emissions/tous-experts/107-1
Elles peuvent être le signe d’un risque accru de maladie cardiovasculaire à la quarantaine et au-delà. N'hésitez pas à consulter ! Une méta analyse réalisée par une équipe de chercheurs de l'Université de Pittsburgh confirme la corrélation entre les signes vasomoteurs [...]
La vaccination est initialement destinée à la prévention des maladies infectieuses en immunisant contre un agent à l’origine de la maladie. Pourtant elle a un réel intérêt en cardiologie et un consensus européen souligne son rôle crucial, mais encore sous-estimé, dans la prévention [...]
Les maladies cardiovasculaires (MCV) sont devenues la première cause de mortalité chez la femme avec 200 décès par jour en France soit six fois plus importante que le cancer du sein. C’est une urgence médico-sociétale en France mais aussi Europe avec près d’une femme sur deux atteintes [...]