Les hospitalisations des femmes de 45 à 54 ans en France pour un infarctus du myocarde progressent de 5 % par an. Elles sont touchées de plus en plus jeunes, dès la quarantaine, conséquence de l’évolution de leur mode de vie, qui leur a fait adopter les mauvaises habitudes des hommes : tabagisme, sédentarité, surpoids, stress…
Elles témoignent.
Isabelle : « j’ai pu sauver l’une de mes amies. 60 ans, fumeuse, divorcée, avec du stress au travail, elle se plaint régulièrement d'une douleur diffuse dans le dos qui irradie les bras et de maux d'estomac. Je l’aide à trouver un rendez-vous pour un bilan cardiaque. Bilan anormal. Immédiatement transférée à l’hôpital, elle était en train de faire un infarctus. »
Carole : « Je me sentais oppressée et j'avais des crampes au niveau des épaules et des omoplates. J'avais également des troubles gastriques. En passant en voiture devant un CHU j'ai demandé à mon mari de s'arrêter. Peut-être mon instinct de survie. J'étais en plein infarctus. »
Sabrina : « A 3h15, je me réveille brutalement avec une douleur au milieu du dos et un mal de ventre. J’avale une dose de fleurs de Bach en me disant que ça va se passer… Mais pas du tout… SAMU, hôpital, prise de sang, électrocardiogramme, tout s'enchaîne… On me dit que tout cela est probablement une crise d’angoisse… Mais les résultats sanguins arrivent : vous faites un infarctus, Madame !»
Katherine : « Un jour, je suis prise d’une douleur violente dans le bras gauche, puissance mille, puis dans le thorax, qui m’empêche de respirer, dans le cou, puis la mâchoire et le haut du crâne… Je suis obligée de m’asseoir sur le trottoir. Je passe des examens et je me retrouve hospitalisée, je suis en train de faire un infarctus. »
Pour lire les histoires complètes, et bien d’autres…
Télécharger l'infographie
Un rapport publié par le programme Optim'IC pointe un diagnostic de l’insuffisance cardiaque souvent tardif et une articulation des soins entre la médecine hospitalière et la médecine de ville à optimiser. Il propose de systématiser le dépistage précoce de l’insuffisance cardiaque et [...]
Environ 150 000 femmes en âge de procréer sont porteuses d’une maladie cardio-vasculaire en France. Si elles ne sont pas correctement prises en charge, elles ont un risque multiplié par 15 de complications pour leur bébé est multiplié par 100 pour leur propre mortalité. Il est essentiel [...]
Elle offre une approche d'équipe de la gestion des maladies cardio-vasculaires pendant la grossesse, comme nous la pratiquons au CHU de Lille dans le cadre de notre parcours Cœur Artères Femmes. Il associe cardiologues, obstétriciens, gynécologues, médecins généralistes et professionnels [...]