La recommandation : boire environ 1,5 litre d’eau par jour. Les conclusions de cette étude des National Institutes of Health vient d'être publiée dans eBioMedicine. https://www.nih.gov/news-events/news-releases/good-hydration-linked-healthy-aging A partir des données recueillies auprès de 11 255 adultes sur une période de 30 ans, les chercheurs américains ont analysé les liens entre le niveau de sodium sérique (il augmente lorsque l’apport d’eau est plus faible) et divers indicateurs de santé. Les participants dont le taux de sodium se révélait élevé étaient plus susceptibles de développer des maladies chroniques et de montrer des signes de vieillissement biologique précoces, comparés à ceux dont le taux de sodium sérique se situait dans la moyenne. https://lnkd.in/e8RFb4ZU La même équipe avait déjà trouvé des liens entre des niveaux élevés de sodium sérique et des risques accrus de maladies chroniques telles que l’insuffisance cardiaque, la fibrillation auriculaire, ainsi que le diabète et la démence. Lorsque l’on ressent le besoin de boire, cela signifie que nous manquons déjà d’eau. Il est donc préférable de boire sans attendre d’avoir soif. C’est d’autant plus important par temps chaud ou pendant la pratique d’une activité physique. Et pourquoi pas les tisanes ou infusions si vous avez du mal avec l’eau nature ?
Invitée au Journal de la Santé de France 5, le Pr Claire Mounier-Vehier a mis les femmes en garde sur les conséquences délétères du stress sur leur cœur et leurs artères en cette période post confinement. Elles doivent absolument prendre soin d'elles et ne surtout pas hésiter à [...]
Selon une étude chinoise (DECIDE-Salt) réalisée durant 2 ans chez des sujets âgés vivants en institution, le remplacement du sel alimentaire (chlorure de sodium) par un substitut (chlorure de potassium) est plus efficace pour réduire la pression artérielle, notamment systolique, et pour [...]
77% repoussent la consultation chez le médecin, tandis qu'elles ne sont que 38% à faire des bilans de santé périodiques. Elles ont largement tendance à minimiser les facteurs de risque et elles sont 80% à méconnaître les symptômes de l'infarctus du myocarde spécifiques aux femmes. [...]