Une autre journée classique d'une maman tout juste quarantenaire, travaillant à temps complet, boulot à 7h, fini à 15h, je rentre à la maison. Je m'accorde une bonne heure de marche active avec les copines, je fais un peu de rangement, le repas du soir. Et on se couche.
A 3h15, je me réveille brutalement avec une douleur au milieu du dos et un mal de ventre. J’avale une dose de fleurs de Bach en me disant que ça va se passer… Mais pas du tout… Je réveille mon mari, je me sens nauséeuse… Je comprends de suite que quelque chose cloche. SAMU, hôpital, prise de sang, électrocardiogramme, tout s'enchaîne… On me dit que tout cela est probablement une crise d’angoisse… Mais les résultats sanguins arrivent : enzymes cardiaques élevés. Vous faites un infarctus, Madame ! Et tout s’accélère : soins intensifs, service de cardiologie… Aujourd'hui je m'en remets doucement, en rééducation pour plusieurs semaines.
J’ai bien fait de faire confiance à mon instinct et de m’écouter, ne pas avoir hésité à appeler le SAMU. Sinon, je ne serais peut-être pas là pour témoigner… Vous aussi, écoutez-vous et faites confiance à ce que vous ressentez. On va faire du bruit, toutes les femmes doivent être prise au sérieux et prises en charge rapidement. Soutenons toutes ensemble les actions de Agir pour le Cœur des Femmes. Il n’est jamais trop tard pour sauver des vies autour de nous tels de petits colibris de la prévention !
Tout a commencé un jour de juin 2017 par un essoufflement assez important que j’ai mis au départ sur le compte de mon surplus de travail. Après de nombreuses hésitations, j’ai dû aller consulter un cardiologue au Centre Hospitalier de A. où je travaille comme aide-soignante. Après des [...]
Je suis interne de 5e semestre et me destine à la médecine d’urgence. Un événement que j’ai vécu récemment lors d’une garde aux urgences m’a incitée à faire ma thèse sur le syndrome coronarien chez les femmes. Depuis plusieurs années, cette pathologie n’a cessé de croître chez [...]
En 2008, j’avais une douleur à la marche dans la jambe gauche. En définitive, j’avais une sténose à l’artère fémorale. J’ai hésité avant de subir une angioplastie. J’avais très peur de cette intervention. J’ai eu tort car 3 jours après l’intervention je remarchais normalement. [...]