Une autre journée classique d'une maman tout juste quarantenaire, travaillant à temps complet, boulot à 7h, fini à 15h, je rentre à la maison. Je m'accorde une bonne heure de marche active avec les copines, je fais un peu de rangement, le repas du soir. Et on se couche.
A 3h15, je me réveille brutalement avec une douleur au milieu du dos et un mal de ventre. J’avale une dose de fleurs de Bach en me disant que ça va se passer… Mais pas du tout… Je réveille mon mari, je me sens nauséeuse… Je comprends de suite que quelque chose cloche. SAMU, hôpital, prise de sang, électrocardiogramme, tout s'enchaîne… On me dit que tout cela est probablement une crise d’angoisse… Mais les résultats sanguins arrivent : enzymes cardiaques élevés. Vous faites un infarctus, Madame ! Et tout s’accélère : soins intensifs, service de cardiologie… Aujourd'hui je m'en remets doucement, en rééducation pour plusieurs semaines.
J’ai bien fait de faire confiance à mon instinct et de m’écouter, ne pas avoir hésité à appeler le SAMU. Sinon, je ne serais peut-être pas là pour témoigner… Vous aussi, écoutez-vous et faites confiance à ce que vous ressentez. On va faire du bruit, toutes les femmes doivent être prise au sérieux et prises en charge rapidement. Soutenons toutes ensemble les actions de Agir pour le Cœur des Femmes. Il n’est jamais trop tard pour sauver des vies autour de nous tels de petits colibris de la prévention !
Il y a trois ans, je ressens une douleur régulière vers l’omoplate gauche. Elle disparaît lorsque je mets de la crème antiinflammatoire. Rien d’alarmant. Puis je commence à avoir des picotements lorsque je monte des escaliers. Je consulte mon médecin, qui me fait faire un dosage de [...]
« Je n'ai pas eu de douleur dans la poitrine quand j’ai fait mon infarctus. J’avais des douleurs gastriques au creux du sternum, je pensais que c'était une mauvaise digestion. J’ai aussi eu mal au milieu du dos, je pensais à mes vertèbres, qui m’avaient déjà fait souffrir. Je [...]
Il y a huit ans, j’ai été victime d’un AVC. Je pense pouvoir dire qu’à cette époque, j’étais en situation de vulnérabilité sanitaire. Petit à petit, j’ai compris et accepté que ce qui m’était arrivé procédait d’une forme de burn-out. Ce rythme trépidant, cette tension que [...]