« Certaines bonnes actions peuvent être accomplies en silence et sans que cela se sache mais le cœur a ses raisons et pour tenter de sauver les femmes d'une cause si dramatique et méconnue, il faut que chacun d'entre nous prenne conscience de ce problème cardio-vasculaire. Le bus du cœur, c'est l'espoir de dénicher un mal sournois, c'est l'espoir de sauver des vies, et la vie d'une femme, c'est la vie d'une mère, la vie d'une famille, c'est la vie. Pour éviter la tragédie qui peut frapper à tout moment, prenons les devants, offrons l'espoir. »
Marc Ladreit de Lacharrière est né le 6 novembre 1940 à Nice (Alpes-Maritimes). Il est issu d’une vieille famille ardéchoise originaire du hameau de La Charrière. Ancien élève de l’École Nationale d’administration, il débute sa carrière professionnelle à la Banque de Suez et de [...]
Ce qui m’a marquée et touchée, c’est ce constat : c’est comme si on avait oublié que les femmes avaient un cœur. Leurs maux ne sont ni identifiés ni suffisamment répertoriés, elles n’en reconnaissent pas les signes. L’infarctus féminin a sa propre grammaire, à laquelle il faut [...]
« De tout temps, on a appris aux femmes que leur rôle était de "donner la vie" et de préserver et sauver la vie des autres - parents, compagnons, enfants, amis, voisins... Personne n'imaginait qu'elles pouvaient avoir elles aussi le cœur fragile. N'étaient-elles pas " le sexe [...]