Jean Pierre Laroche, médecin vasculaire à Avignon et engagé dans la prévention depuis de nombreuses années le rappelle dans son blog Medvasc https://medvasc.info. Il a été à l’origine de l’opération Vesale il y a 4 ou 5 ans, qui a permis de dépister 729 AAA sur 36 500 personnes, soit une prévalence de 2%. Le ratio était de 1 femme pour 5 hommes. Si les femmes n’avaient pas été dépistées, 124 anévrismes auraient été ignorés et auraient correspondu statistiquement à 28 décès. Il faut donc dépister l'AAA chez les femmes de 65 ans et plus, tabagiques et ou hypertendues. Et aussi chez les femmes à partir de 50 ans, dont les parents ont présenté un AAA. Dans Vesale il y avait 98% de fumeuses pour les AAA dépistés. Il faut également savoir que le taux de rupture des petits AAA est quatre fois plus élevé chez les femmes que chez les hommes. Il est donc nécessaire d’adapter pour elles les critères de mise en route d’un traitement. Notons enfin que pendant des années, les femmes ont été sous-représentées en chirurgie vasculaire, y compris dans les essais randomisés sur la gestion des AAA. Il n’est jamais trop tard pour évoluer.
Ce n’est pas que l’on se soit « trompé » mais les choses évoluent et on se doit de suivre la science même si elle remet en cause quelques certitudes ; ça a toujours été comme ça et le « bon cholestérol » ne l’est pas toujours ! C’est la fin d'un mythe : il faut arrêter de [...]
Il faut à la fois : • Pratiquer des exercices d’endurance qui préviennent le risque cardiovasculaire (diminution de la tension artérielle, du cholestérol, du risque de développer du diabète, du risque de prise de poids). La prise de masse grasse est différente à partir de la ménopause : [...]
Il est désormais démontré qu’un sommeil de trop courte durée ou de mauvaise qualité est un facteur de risque cardio-vasculaire majeur, en particulier d’hypertension artérielle (c’est à dire une pression artérielle >ou = 140/90 mm Hg en consultation /> ou + 135/85 mm Hg en automesure [...]