Afin de compléter le passage du Bus du Cœur des Femmes et agir encore un peu plus sur les inégalités de genre en santé, Agir pour le Cœur des Femmes a travaillé depuis un an à la mise en place d’une seconde opération de dépistage cardiovasculaire et de prévention sur les territoires au sein cette fois-ci d’établissements et de structures de santé : la Journée du Cœur des Femmes. Cette action vise notamment à drédramatiser l’hôpital, à faire entrer la prévention dans ses murs. « On ne va plus à l’hôpital uniquement pour se faire soigner, car c’est peut-être grave, on y va aussi pour faire du dépistage et éviter d’être malade ». Le Pr Claire Mounier-Véhier et Thierry Drilhon, les deux co-fondateurs, ont ainsi muri le projet, avancé mois après mois dans l’élaboration et la mise en place concrète de cette nouvelle action de terrain à destination de la santé de la femme. Grâce à une équipe enrichie, le projet a pris forme petit à petit jusqu’à l’inauguration sur le terrain les 7 et 8 mars derniers à Marseille où l’AP-HM accueillait à la Timone et à l’hôpital Nord la première des 5 étapes expérimentales des Journées du Cœur des Femmes.
Une diversité des établissement hôtes
Plus de 60 femmes ont ainsi pu avoir accès à ce parcours de soins au sein du Centre hospitalier universitaire. Et pour n’oublier personne, couvrir une grande majorité du territoire et permettre à toutes les typologies d’établissements de nous accueillir, nous avons également répondu aux demandes de la maison pluridisciplinaire de santé Sorella à Issy-les-Moulineaux et de la clinique SSR Sur-Moreau à Saintes. Plus de 150 femmes ont été dépistées à l’occasion de ces deux journées.
Sans oublier trois journées dédiées à la santé de la femme dans sa globalité, organisées par le Centre hospitalier de Valenciennes sur l’ancien site minier de Wallers-Arenberg.
Enfin, car la France, c’est aussi les Outremers, nous nous sommes rendus en Nouvelle-Calédonie, au sud de Nouméa, où la ville du Montdore organisait une journée dépistage avec ses professionnels de santé. 60 calédoniennes ont ainsi pu bénéficier de notre action.
La suite…
Après ces cinq premières étapes, nous analysons les points d’amélioration. Les CPTS (communautés professionnelles territoriales de santé) de Valenciennes et de Brignoles nous accueilleront dès le 25 mai, puis nous serons au Centre hospitalier de Menton le 4 juin. Avant de repartir dès septembre au Centre hospitalier régional de Metz, à Pessac, à Privas, à Cahors ou encore à Lille, à Chalon-sur-Saône et même en Martinique.
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