Dépister encore plus massivement les femmes dans les territoires parfois éloignés des parcours de soins, voilà le principal objectif de cette nouvelle opération de prévention en actions qui a vocation à s’appuyer sur les établissements de santé comme les Centres Hospitaliers, les cliniques, les maisons pluridisciplinaires de santé... Compléter le passage du Bus du Cœur des Femmes avec la Journée du Cœur des Femmes est une priorité de santé publique pour le Fonds de dotation, donnant ainsi accès à la prévention à un très grand nombre de femmes, couvrant à terme l’ensemble des territoires en France.
Organisé sur une ou plusieurs journées, et fort de l’expérience des 30 étapes du Bus du Cœur des Femmes, cette nouvelle opération nationale de prévention propose un dépistage en 6 étapes où chaque femme pourra bénéficier dans des conditions d’accueil bienveillantes d’entretiens médicaux pluridisciplinaires avec mesure de la pression artérielle, bilan lipidique et glycémique, ECG et echo-doppler vasculaire si nécessaire. Des bilans cardio-vasculaires et/ou gynécologiques seront proposés en suivi de parcours de soins.
Cinq dates sont d’ores et prévues au mois de mars avant de repartir dès le mois de mai pour de nouveaux rendez-vous d’ici la fin de l’année.
La Journée du Cœur des Femmes montera encore en puissance en 2025 puisqu’elle devrait s’arrêter dans 30 centres de soins répartis aux 4 coins de l’Hexagone. Sans oublier les territoires d’Outre-mer, la Journée du Cœur des Femmes fera escale à Nouméa le 9 mars prochain.
Retrouvez les informations des Journées du Cœur des Femmes ici
Les facteurs de risque classiques viennent spontanément à l’esprit : sédentarité, tabac, mauvaise alimentation, hypertension, diabète, cholestérol... Les facteurs de risque spécifiques commencent à être davantage pris en compte : âge des premières règles, contraception, nome de [...]
Est-ce une bombe à retardement ? Depuis le début de la crise du coronavirus, les professionnels de santé ont constaté une chute des admissions aux urgences partout en France. "On a une baisse de 60% des hospitalisations", affirme sur Europe 1 la professeure Claire Mounier-Vehier, cheffe de [...]
Lorsqu'un câlin dure une vingtaine de secondes, il produit une hormone appelée « ocytocine », qui présente de nombreux bienfaits sur notre santé physique et mentale. Elle nous aide notamment à nous détendre, à nous sentir en sécurité et à apaiser nos peurs et notre anxiété. Le [...]