Une sexualité épanouie est bénéfique pour la santé. Et l’amour aussi !
Les personnes ayant des rapports sexuels moins de 12 fois par an présentent un risque plus élevé de maladies cardiovasculaires et de mortalité toutes causes confondues. À mesure que la fréquence augmente, les risques diminuent progressivement, atteignant un minimum entre 1 et 2 rapports sexuels par semaine.
https://www.nature.com/articles/s41598-024-83414-3
Selon l’OMS, un rapport sexuel représente une activité d’intensité modérée, comparable à l’énergie dépensée pour monter deux étages en 10 secondes sans s’arrêter ou à une marche rapide, à laquelle s’ajoute une composante émotionnelle non négligeable. Il bénéficie de tous les bienfaits de l’activité physique : stimule le rythme cardiaque, active la circulation sanguine, muscle le cœur et participe aussi à l’élimination de toxines.
En augmentant la production de certains anticorps, l’activité sexuelle régulière renforce aussi le système immunitaire et rend l’organisme plus résistant aux infections courantes. Elle est également bénéfique sur la santé mentale : la libération de différentes hormones liées au plaisir, les endorphines, a un effet protecteur face au stress et améliore la qualité du sommeil.
Etre amoureux a également un impact favorable sur la santé, avec une réduction du risque de mortalité. Une méta-analyse portant sur plus de 300 000 participants révèle que pour les couples heureux, la réduction atteint 20 % comparativement aux couples malheureux. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23527470/
Attention, les peines de coeur ont l’effet inverse : en augmentant le stress, elles augmentent le risque cardiovasculaire.
Télécharger le dossier de presse
Les recommandations 2020 insistent sur le recours à la troponine ultrasensible avec un diagnostic précoce (1 voire 2h), la coronarographie en moins de 24h et le scanner coronaire pour éliminer les diagnostics. Les spécificités chez les femmes y sont clairement explicitées. La Société [...]
Les femmes sont concernées aussi, car le risque cardio vasculaire est chez les femmes devenu leur première cause de mortalité, et l'anévrisme en fait partie. Mais cet anévrisme peut être dépisté aisément par les ultrasons. Toutes les femmes de 50 ans avec un parent au premier degré [...]
Le docteur Stéphane Manzo, Cardiologue à l’AP-HP à Paris et ambassadrice d’Agir pour le Cœur des femmes nous explique pourquoi la femme est au moins aussi concernée que l’homme quand il s’agit d’infarctus du myocarde! Pendant longtemps, l’infarctus du myocarde (IDM) a été [...]