Ce qui m’a marquée et touchée, c’est ce constat : c’est comme si on avait oublié que les femmes avaient un cœur. Leurs maux ne sont ni identifiés ni suffisamment répertoriés, elles n’en reconnaissent pas les signes. L’infarctus féminin a sa propre grammaire, à laquelle il faut éduquer les femmes et les médecins.
Mercedes Erra
SOUTIEN : « Convaincu et très impliqué dans la médecine préventive depuis plus de 50 ans, j’ai à cœur de soutenir l’action remarquable d'Agir pour le Cœur des Femmes, une priorité médicale et sociétale sur laquelle nous pouvons et devons agir aujourd’hui ensemble. » Pr André [...]
Le cœur d'une femme qui bat, c'est la vie qui résonne, c'est l'amour qui rayonne. Merci à la Fondation Agir pour le Cœur des Femmes de se battre pour ces femmes ! Victoire Finaz, chocologue
Je soutiens Agir pour le Cœur des Femmes car nous devons faire de la Santé et de la Prévention, une priorité ! Anne-Charlotte Pontabry